Textes du jeu
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- On devrait peut-être aller pêcher plus tard. J'adore tirer sur les poissons.
- Mon fusil est mon comité d'accueil.
- Hé. Personne n'échappe aux balles.
- Courez tant que vous voulez, vous mourrez de fatigue... et votre mort m'amusera quand même.
- La poudre noire est mon odeur préférée au réveil.
- Vous allez mourir avec une tête pleine de plomb.
- C'est ce que j'aime : tuer grâce à la technologie.
- [F]Nécromante fantomatique
- Non ! Ce sont mes enfants. Ils sont venus me voir et je les aimerai toujours !
- C'est la récréation, les enfants.
- Des âmes ! Il me faut des âmes fraîches.
- Rien n'est aussi délicieux que l'innocence.
- Les enfants ne devraient pas connaître l'horreur de devenir adulte.
- Vous pouvez détruire mon corps, mais vous ne pouvez me détruire moi. Je goûterai à leurs âmes.
- Envoyez-moi les petits enfants.
- C'est l'heure des enfants... à jamais.
- Je vous laisse avec un joli cadeau d'adieu.
- [M]Officier de ravitaillement Mangle
- On peut facilement trouver une armée d'ouvriers. S'ils ne se battent pas, ils peuvent utiliser leurs marteaux.
- Construire un bâtiment, c'est comme mener une guerre... sauf que vous frappez sur quelque chose de mort.
- Il nous faut des murs, des bâtiments. Et surtout, des bras pour les construire.
- Ravi de l'entendre. Il nous en faut probablement plus.
- Si quelqu'un se fait les griffes sur mon tas de bois, frappez-le.
- Si vous ne partez pas exterminer la Flamme au nord, vous pourriez nous rapporter des provisions.
- J'ai quelques pierres que je peux offrir.
- Il nous faut trois choses. Des éclaireurs. De la pierre. Et encore plus de pierre.
- Merci pour votre aide, mais vous n'avez pas ce qu'il nous faut. Pas encore.
- Ouvriers, au travail ! Il nous faut des fortifications, et tout de suite.
- Les soldats conquièrent les terres. Mes ouvriers les fortifient.
- Je garde l'œil ouvert pour vous.
- J'ai quelques pierres que je peux offrir.
- [F]Fille fantomatique
- Il nous faut plus de gardes !
- Courez !
- Je ne sais pas ce qui est pire : les corvées ou surveiller que les Charrs n'envahissent pas.
- On pourrait repasser près des gardes du mur sud ? (ronronne)
- Les Charrs attaquent !
- Ne m'approchez pas ! Non !
- Ne m'approchez pas, stupide Charr !
- Je ne sais pas. Dois-je m'entraîner pour être soldat ou artisan ? J'en ai assez d'être fermier.
- Maman, je crois avoir entendu quelque chose.
- D'où ces Charrs sont-ils tous arrivés ?
- J'aurais dû prendre ma flûte.
- On pourrait s'arrêter et cueillir des fleurs ?
- [M]Légionnaire Taillefils
- Vous n'êtes pas dans mon escadron. Vous avez le courage de m'adresser la parole. Et je parie que vous ne complotez pas ma mort. Ça change.
- [F]Villageoise charr
- Ohh ! Je l'ai sentie passer, celle-là.
- Cette relique est morte. Maintenant, la Légion de la Flamme va mourir !
- La caravane est perdue ! Courez vous mettre à l'abri !