Textes du jeu
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- Je dois me replier. J'espère que ce chamane obtiendra tout l'amour qu'il mérite.
- Je la sens. Ma harpie. Vers la Main de Dieu. Vers Shoba.
- Crêpage de chignon. Pas pour Shoba. Ma beauté j'arrive.
- Ook ook ! Dites-nous la volonté de l'Œil.
- C'est élémentaire. Oh, désolé. C'est simple. Allez combattre au camp fortifié d'Atrox. L'Œil sera content !
- Oui. Contenter l'Œil !
- L'Œil ! Il brûle si fort. Ooh ooh ooh. Ça veut dire quoi ?
- L'Œil me parle. Il dit que vous devez m'obéir. Obéissez-moi.
- La voix de l'Œil a parlé ! L'Œil ! Ooh !
- Et voilà... un petit feu et ces Grawls seront à ma merci.
- VOYEZ ! JE SUIS ÉVEILLÉ ET JE VOUS VOIS !
- Le Crâne ! Il veille !
- ÉCOUTEZ ET OBÉISSEZ.
- Ook ook ! Le grand et splendide ! Crâne de force et pas de stupidité ! Dire quoi contenter Crâne.
- COMBATTEZ LA LÉGION DE LA FLAMME ! ÉTEIGNEZ LES FEUX DU CAMP FORTIFIÉ D'ATROX !
- Kroot ira ! Kroot combattra ! (grogne, grogne)
- Voilà comment on motive une tribu Grawl !
- Voici les fournitures que vous avez commandées. Vous avez besoin d'autant de carburant ?
- Bien sûr. Plus j'alimenterai ces feux, plus je garderai les Grawls sous mon contrôle.
- Si vous le dites.
- De plus, que pourrait-il arriver de pire ?
- Kroot pas vu Crâne depuis longtemps.
- Doit revenir. Écouter la Volonté. Laisser hommes-chats combattre.
- Un éclaireur vient de m'avertir. Les chamanes de la Flamme préparent un rituel obscur, ils seront donc vulnérables.
- Compris. Souvenez-vous, Tacitus, la cible principale est leur centurion. Il n'apparaîtra pas sans motif.
- Ouais, sûr. Une fois les chamanes morts, il s'annoncera.
- Exact. C'est votre moment, Tacitus. Faites ma fierté.
- Bravo, Tacitus ! Une victoire enviable. L'Ordre des Soupirs vous a bien formé.
- Sans le dévouement de notre troupe c'eut été impossible. Merci, légionnaire.
- Nous avions un but commun. Que les dirigeants de votre Ordre reconnaissent l'importance de la troupe de l'Épée et notre loyauté.
- Troupe de l'Épée à jamais, légionnaire !
- Bien. Nous avons du travail. La Légion de la Flamme ne va pas laisser filer. Il est temps de nous préparer à leur riposte.
- Par ma queue calcinée ! Nous ne pouvions tenir !
- Tout doux, Tacitus. Du calme. C'est un revers, mais la guerre n'est pas finie.
- Nettoyez cette route pour l'Ordre ! La Légion de la Flamme remplacera vite ce centurion.
- Et à ce moment-là, nous le détruirons. Nous devons réfléchir à nos erreurs, et en tirer des leçons.
- Légion de la Flamme ! Ils veulent reprendre leur camp.
- Préparez-vous à l'assaut, soldats ! Souvenez-vous des exercices ! La victoire est à nous !
- Nous avons réussi. Nous avons repoussé l'attaque.
- Oui, nous pouvons nous réjouir. Soufflez. La Légion de la Flamme mettra du temps à se réorganiser.
- Merci, légionnaire. Sans votre troupe nous aurions perdu le camp fortifié.
- C'est un plaisir d'occire cette racaille de la Flamme. Mais un jour, il faudra me dire pourquoi cette route est si importante pour l'Ordre.
- Voyons comment les braseros de la Flamme résistent aux explosifs de la Légion des Cendres.
- Je vous suis. Mais progressons avec précaution.
- Bien sûr ! Même si un peu de poil roussi ne m'effraie pas. Et vous ?
- Ha ! Pas du tout ! J'adore cette odeur.
- Vous avez vu ? Nous les avons chassés de leur camp.
- J'ai vu. Cela va les arrêter un temps, et nous pourrons prendre l'avantage.
- Oui. Retournons au camp avant qu'ils se regroupent.
- Renforts, renforts ! Éliminez les tours des gardes. Ecrasez-les comme des fleurs.