Textes du jeu
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- Vous êtes de faction contre quoi, au juste ?
- Je ne vous retiens pas plus.
- Peut-être bien, mais... Permission de parler, chef ?
- Allez-y.
- Pas le temps. A bientôt.
- Pas grand-chose. Avant, ce rempart était plutôt disputé. Les fantômes attaquaient chaque nuit. Aujourd'hui, il ne se passe plus rien.
- Vous vous en plaignez, on dirait.
- Dommage. A bientôt.
- Je me demande pourquoi on garde un mur qui n'a pas besoin d'être gardé. Les batteries antifantômes tiennent les fantômes en respect à elles seules. On préférerait qu'on nous réaffecte au Stigmate. Là, on servirait à quelque chose.
- Vous y avez prouvé votre bravoure et démontré vos compétences.
- La légion vous a témoigné une grande confiance. Imaginez ce qui arriverait si les batteries venaient à défaillir.
- Vous contestez vos ordres ? Vous avez besoin qu'on vous réexpédie au Fahrar ?
- Oui. Je devrais faire confiance à mes commandants. Ils doivent avoir une bonne raison de nous affecter ici.
- Une réflexion qui sied bien à un soldat.
- Je n'avais jamais vu ça comme ça. La technologie peut nous faire défaut, mais la volonté du Fer, jamais !
- Vous avez fait vos preuves au combat et êtes prêt[f:"prête"] à tout. C'est pour ça que vous êtes là.
- Non ! C'est juste que... vous avez raison. C'est aussi pour ça que cette affectation est si pénible. Elle me laisse trop de temps pour ruminer.
- Exact. Arrêtez de vous tergiverser et agissez en soldat. Au revoir.
- Je fais mon devoir envers les légions. Mais j'aimerais bien que le quotidien soit un peu plus exaltant. J'ai rejoint les légions pour me battre, pas pour garder des pierres.
- C'est malheureux. Bonne chance.
- Fracass ?
- Bien sûr. Allez, venez.
- Qui va là ? Je ne vous vois pas, mais je sais que vous êtes là. Vous ne poserez pas la main sur le Grimoire des déchus.
- Je n'en ai pas après votre livre. Comment avez-vous fait pour vous introduire en plein cœur de notre ville ?
- Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Reposez en paix.
- J'hésite encore. Tout est si étrange ! Je sens votre présence et je vous entends... mais je ne vous vois pas ! Oh, Six, soulagez-moi de ce fardeau !
- Quel est ce fardeau ? Est-ce la malédiction d'Adelbern ?
- Je ne vais pas aggraver votre souffrance. Au revoir.
- Mon roi n'est pas maudit, mais ce grimoire l'est sans conteste. Mon capitaine m'a ordonné d'étudier cet artefact découvert par notre unité. Pour apprendre à maîtriser ses pouvoirs.
- De quel genre de malédiction ce livre est-il imprégné ?
- Je vous laisse à votre quête éternelle.
- Le Grimoire a rappelé les morts de la tombe... et les cadavéreux ont massacré mes camarades. J'ai... j'ai honte d'avouer que j'ai fui pour sauver ma vie.
- Eh bien, en fait... vous n'avez pas survécu. Vous êtes morte vous aussi.
- Il vaut parfois mieux mourir avec honneur que vivre dans la culpabilité. Espérons que vous trouverez la paix.
- Non. J'ai survécu. Vous êtes l'un de ces maudits esprits, n'est-ce pas ? Un de ces esprits revenus pour me tourmenter ! Arrière, ombre !
- J'espère que vous trouverez la paix. Au revoir.
- Les éclaireurs en haut des tours s'assurent que personne n'entre ici en douce.
- Ce que les éclaireurs voient est aussi à la portée des canons.
- Attaque furtive. Vous décochez une flèche qui inflige Saignement et Immobilisation à votre ennemi.
- Inflige Infirmité et Givre
- On dit que les Charrs de l'Arche du Lion sont dans une mauvaise passe.
- Tant mieux.
- Il est devenu fou. Il a sculpté statue après statue, mais aucune ne reflétait la beauté de Dwayna. Finalement, désespéré, il a jeté toutes les statues dans la mer depuis la falaise du temple et il a sauté après elles. Quel gâchis.
- C'est horrible. Pas étonnant qu'il ne veuille pas revenir. Où est-il à présent ?
- Oui. Avancez prudemment.
- Tuons-les tous !
- Si vous avez besoin d'aide, vous pourrez probablement convaincre l'un de mes deux compagnons de vous accompagner dans le camp.
- Mes deux compagnons font actuellement le tour des camps des Grawls. S'ils se retrouvent en mauvaise posture, ce qui leur arrive parfois, ils seront sans doute ravis de recevoir un petit coup de main.
- C'est vrai. Ma mère m'emmenait chasser ici quand j'étais jeune. À l'époque, les Grawls restaient entre eux, au sud. Mais aujourd'hui, ils ont gagné le nord en longeant le rivage.
- Sans moi, merci.