Textes du jeu
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- Nous sommes dotés de deux des ateliers d'artisans de la plus grande qualité. Ils comptent les meilleurs artisans du monde civilisé et par "civilisé", j'entends "charr".
- Jette la plante verte sur votre cible pour la renverser.
- Compris. Merci !
- Ah, la Lame dentelée sert le meilleur whisky de toute la Tyrie. Ils ne ferment jamais. Et tout le monde est le bienvenu, du moment que l'on ne crée pas de grabuge. Ou que l'on ne se mette pas tous à faire la chenille.
- D'accord. A plus tard.
- Je vois. Merci pour ces informations.
- Zyra
- Bien sûr. Ils ont été testés en laboratoire. Regardez : j'ai encore tous mes doigts et tous mes orteils. Vous pouvez donc me faire confiance. C'est la preuve irréfutable que je suis un ingénieur qui s'y connaît en matière d'explosifs.
- Rassemblement ! Restez groupés... Je ne veux pas de soldat isolé... Compris ?
- À vos ordres, Primus !
- J'apprécie cet enthousiasme ! Allons dans le Noyau, j'ai des choses à vous y enseigner. Ouvrez grand les oreilles... allons-y.
- Attendez, j'ai encore quelques questions.
- Vous avez étudié les légions et notre système hiérarchique, n'est-ce pas ?
- Oui ! Un Légionnaire obéit à un Centurion qui rend des comptes à un Tribun, obéissant lui-même à un Imperator !
- Et les trois Imperators des légions sont les fidèles serviteurs du Khan-Ur !
- Mais on n'a pas de Khan-Ur, imbécile. Alors ils ne servent personne.
- Bien sûr que si !
- Silence... si nous avions un Khan-Ur, ils le serviraient, mais nous n'avons pas encore trouvé le nouveau. Suivez-moi.
- (glousse) Chut... Il appartient à la garde inflexible. Si tu le regardes de travers, il te taillera les oreilles en pointe.
- Il ne peut pas faire un truc pareil ! Si ?
- Va savoir... La garde inflexible est placée sous les ordres du Tribun Bhuer Lamesanglante. Elle assure notre protection. Vous devez toujours traiter ces gardes avec respect.
- Aïe ! Arrête de me pincer !
- Chuuut !
- Suivez-moi ! En route, mauvaise troupe.
- Il paraît que l'Imperator Smodur est sévère.
- On ne l'appelle pas l'"Impassible" pour rien. J'ai entendu dire qu'il s'était arraché un œil lui-même pour impressionner un ennemi !
- Non, il n'a quand même pas fait ça ?! Si ?
- L'Imperator est un soldat courageux, doublé d'un ingénieur brillant. Grâce à lui, la Légion de Fer va faire de grandes avancées. Allons, suivez-moi, et de près.
- Elle n'a pas dit le contraire !
- Je te l'avais dit.
- Rassemblement, soldats. Ceci est la corne de l'Appel de la tempête. C'est grâce à elle qu'un sorcier humain maléfique du nom de Rurik a massacré une brigade de Charrs menée par Bonfaaz Brûlecrin.
- J'ai déjà entendu cette histoire mille fois. Il a soufflé dans la corne, et le feu s'est mis à pleuvoir sur notre armée.
- OK, l'intello. Et qu'est-ce que tu sais d'autre ?
- Je sais que ce Rurik a attaqué par surprise, comme un lâche. Si j'avais été là, je l'aurais égorgé.
- (glousse) Quel enthousiasme. Allons voir cet objet de plus près.
- Je vais vous apprendre quelque chose concernant les Humains. Ils adorent leur magie et croient avec ferveur en leurs dieux.
- Mais pourquoi ne pas les éliminer ?
- Nous devons nous méfier d'eux, ne l'oubliez jamais, mais nous avons désormais un ennemi commun.
- Je sais ! Je sais ! Les Dragons !
- C'est exact. L'éveil des Dragons a bouleversé l'ordre des choses. Nous avons un nouvel ennemi... beaucoup plus sérieux.
- Je vous crois. En avant.
- On devrait donner les Humains à manger et puis tuer les Dragons.
- Ne sois pas débile. Les Dragons ne mangeraient pas de l'Humain. C'est dégueu... Je crois qu'ils nous les jetteraient à la figure.
- Certains partagent ton avis... le Tribun Viveprunelle ne veut toujours pas d'une trêve avec les Humains. D'autres, comme le Tribun Pyrelance, y sont beaucoup plus favorables. Ça reste un sujet brûlant.
- Les Humains sont des demi-portions. Nos héros les ont combattus, mais aujourd'hui, ils ne représentent plus une menace, et les combattre nous forcerait à disperser nos effectifs.
- Bien dit. Et sur cette réflexion des plus inspirées, en route, troupe de Rôdeurs.
- Primus ? Primus ! Primus, je dois aller... vous savez...
- Retiens-toi. Nous n'allons pas tarder à rentrer au Fahrar. Tu pourras te soulager sur place.
- Pourquoi ne gagne-t-on pas cette guerre ? Pourquoi ça ne finit pas ?
- On a besoin de meilleurs chefs.