Textes du jeu
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- Alors, allons trucider de l'Orrien. Pour Senestre !
- Bien sûr. Nous avons besoin de ces animaux pour survivre en tant que clan. Ils nous permettent de nous nourrir, de nous vêtir, et ce sont nos compagnons.
- Holà, du calme. Du calme. Je ne vous accuse de rien.
- Il y a quelque chose que je devrais savoir, sur vous et le feu ?
- Quoi ? Hé, ce n'était pas moi. J'étais juste sur les lieux. Je n'ai pas touché à cette torche. Non.
- C'est vrai !
- Vous avez un problème avec le feu ?
- Merci, au revoir.
- Bien. Parce que ça me fatigue, à la fin. On brûle accidentellement un tout petit kraal de rien du tout et on se retrouve banni avec les parias et les autres lavettes.
- Vous avez un problème avec le feu, n'est-ce pas ?
- Je ne vous accuse de rien.
- Vous pensez pouvoir remplir une mission aussi dangereuse, après l'Île de la griffe ?
- Je fais de l'élevage, comme le reste du clan. Nous faisons de ces animaux nos familiers ou nous les mangeons. Avant, j'étais le cuistot de mon ancien clan, mais toutes ces flammes... quoi ? J'ai rien fait, c'est pas moi.
- Je crierai le nom de Tybalt en abattant ce dragon.
- Tybalt mérite de rester dans les mémoires.
- Nous nous vengerons, %str1%.
- Un problème ? Non... Oh, non. Pas du tout. Le feu m'écoute, vous savez ? Le feu, si doux, si... Quoi ?
- Notre force se juge à nos familiers. Et nous n'en avons pas.
- Les bêtes qui fraient à proximité du village sont coriaces. Les dompter n'a rien de simple.
- Nos familiers sont puissants ! Notre force est redoutable !
- Cet enclos vide montre que j'appartiens aux faibles. Un familier bien entraîné prouvera ma valeur.
- Lancer d'espadon qui immobilise la cible.
- L'enclos est plein de bêtes redoutables. C'est un grand jour.
- Vous avez bien la compagnie des autres Ogres du kraal, non ?
- Alors allez vous chercher des familiers.
- Sans familier, quelle solitude.
- D'accord.
- Vous n'êtes pas des nôtres. Je ne m'attends pas à ce que vous me compreniez.
- Elles feront certainement de bons compagnons.
- Regardez un peu nos bêtes magnifiques !
- Je veux gagner en puissance, mais je n'ai pas encore dompté de familier. Je ne peux quand même pas être aussi faible.
- Qui est Langue-aiguisée ?
- Laissez-moi y réfléchir... loin d'ici.
- Le ragoût de Langue-aiguisée vous laissera un souvenir impérissable. Mes amis n'y connaissent rien en gastronomie. Vous devriez vraiment y goûter.
- Oh oui. J'en ai mangé des plâtrées.
- Non, merci. J'ai déjà... mangé une omelette à la guivre pour le petit-déjeuner.
- Du ragoût de guivre ! C'est délicieux, et notre cuistot prépare le meilleur du coin. Vous y avez goûté ?
- Du ragoût de guivre ?
- Et que prépare-t-il d'autre ?
- Langue-aiguisée est notre cuistot. Pour cuisiner le ragoût de guivre, il n'a pas d'égal.
- Ça a l'air bon. Bonne continuation.
- Délicieux, n'est-ce pas ? Le ragoût de guivre donne du goût à la vie. Même travailler au Gouffre devient moins pénible. Mes camarades lui trouvent un goût de Skritt écrasé, mais ils ne connaissent rien à rien.
- Si vous le dites.
- Quoi ? Vous n'avez pas goûté au ragoût de Langue-aiguisée ? Vous ne savez pas ce que vous ratez, tout comme ces gars. Leur palais n'est pas aussi éduqué que le mien.
- Désolé[f:"Désolée"]. Je vais vous laisser tranquille.
- Rien, juste du ragoût de guivre. Mais nos ressources sont limitées, et puis quand on peut manger du ragoût de guivre, pourquoi chercher autre chose ?
- Je pourrais en avoir un peu ?
- Je peux en avoir ?
- Mon ragoût de guivre spécial donne à nos soldats l'énergie de combattre, même quand ils sont épuisés et dépassés en nombre.
- Où puis-je trouver de la viande de guivre ?