Textes du jeu
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- Vous serez peut-être de meilleure humeur une fois dans la tombe. Au revoir.
- On m'a ordonné de venir m'exercer, mais je ne suis pas d'humeur.
- Léchez vos plaies. On se reverra plus tard.
- Pas encore ! J'ai des bleus par-dessus mes bleus. J'ai besoin de repos.
- On ne passe jamais l'âge d'apprendre. Du nerf !
- Remettez-vous en question, soldat. A plus tard.
- C'est moi qui devrais leur apprendre à se battre. L'entraînement, c'est pour la bleusaille.
- Vous devriez peut-être prendre des notes. A plus tard.
- La dernière fois, j'ai encaissé quelques mauvais coups. Le tout, c'est de reprendre mon souffle et de me rappeler les techniques que j'ai apprises.
- Bien sûr. Une autre fois.
- J'ai repris trop tôt. Le dernier combat m'a lessivé. Laissez-moi reprendre des forces.
- Amenez-vous. Je vous défie.
- Oh, franchement... Revenez quand vous prendrez les choses au sérieux.
- Me ménagez pas ! Allez, je vous attends. J'ai de quoi vous recevoir. Rrowrrr !
- Moi, je ne plaisante pas. Allons-y ! En garde !
- Quoi ? Un combat d'entraînement, c'est ça ? Mais... c'était qu'une plaisanterie. On n'est pas vraiment là pour s'entraîner, si ? Comme si j'avais besoin d'entraînement...
- Vous vous prétendez soldat ? Vous ne valez rien.
- J'ai eu plus que mon compte de fantômes. Cette façon qu'ils ont de saturer l'air d'électricité... j'en ai la chair de poule. Donnez-moi plutôt un ennemi tangible à combattre. C'en est trop pour moi.
- Vous avez peur d'Humains transparents ? Resaisissez-vous ! Allez !
- Mauviette. Je n'ai pas de temps à vous consacrer.
- J'ignore si je suis capable d'affronter toute une meute de fantômes. Les rumeurs qui circulent me hérissent la fourrure.
- Ils sont nos ennemis. Nous les tuons. C'est notre devoir de soldat. Allons-y.
- Mieux vaut y réfléchir à deux fois. Au revoir.
- À quoi bon ? Vous tuez un fantôme, et il revient à la charge dès le lendemain. J'ai mieux à faire, je crois.
- Ce n'est pas ainsi que cela fonctionne. On se reverra plus tard.
- Ces fantômes sont bien plus féroces que dans mon souvenir. Nous devrions peut-être leur faire quartier le temps qu'ils s'apaisent.
- De quoi avez-vous besoin ?
- Hélas, j'ai déjà à faire. Bonne chance.
- Vous êtes en plein territoire des Cendres, soldat. Nous sommes en mission d'infiltration. Pour changer... Ça vous tente de nous aider ?
- Des fantômes ?
- Quelles patrouilles ?
- Ça en fait beaucoup. Je vais voir ce que je peux faire.
- J'ai la liste. Tout d'abord, j'ai besoin de fantômes morts. Mes patrouilles n'ont pas de temps à perdre avec des Humains morts depuis longtemps.
- Que disiez-vous au sujet des patrouilles ?
- C'est bien ce que j'ai dit. Des Humains morts qui refusent de rendre l'âme et de mourir comme n'importe qui. Ils sont comme des moustiques, en plus gros et en plus féroces. Tuez-en un, et il en revient toujours plus. Exterminez-en quelques-uns, d'accord ? Je vais vous aider.
- Vous avez parlé de fantômes ?
- Je vais aller me rendre utile.
- Les patrouilles de la Légion des Cendres scrutent les ténèbres. Nos soldats reviennent de ces patrouilles exténués et couverts de sang. C'est lié aux fantômes qu'ils rencontrent. Il faut que cela cesse.
- Bien sûr. A bientôt.
- Je sais qui vous êtes, %str1%. Si vous me le permettez, je me ferai l'écho de votre légende. Vous nous avez rendus un fier service, et nous sommes plus près que jamais de disperser ces fantômes pour de bon.
- Bottes de guerre primitives
- Je vais devoir partir.
- Bienvenue sur le territoire de la Légion de Fer. Les hérétiques de la Légion de la Flamme ne nous laissent guère le temps de respirer.
- Que disiez-vous sur la Légion de la Flamme ?
- Et le QG d'Exterminatus ?
- Ça fait beaucoup à assimiler. Je pars.
- La Légion de la Flamme assaille sans relâche le QG d'Exterminatus ; nous sommes là pour nous interposer. Leur base d'opérations doit se trouver quelque part dans les parages.
- Je peux faire autre chose ?
- Je les débusquerai !
- La Légion de la Flamme a établi une base dans la région d'où elle lance ses incursions. Nos patrouilles la recherchent activement.