Textes du jeu
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- Bonne idée. Le sens de la "courtoisie" du gardien le mettra certainement à l'aise.
- Maintenant, nous allons pouvoir explorer, attaquer et nous défendre bien mieux.
- Oui, enfin... en admettant que votre machine accepte de remonter à la surface quand on le lui demande.
- Que faisons-nous ici ?
- On fabrique des pièges et des armes, pauvre buse.
- Je préfère crever avec le goût du sang de l'ennemi dans la bouche que de bricoler comme une Asura.
- Les fantômes n'ont pas de chair, ici nous fabriquons de quoi les malmener.
- Vous avez tort. Cette invention va révolutionner l'art de la guerre.
- Nous avons pris Ascalon et vaincu la Légion de la Flamme sans navire d'acier.
- L'innovation, c'est la clé de la victoire. Vous verrez.
- C'est dur à dire, mais les fantômes me manquent. Depuis qu'on les a expulsés de Fumerolles, je m'ennuie la nuit.
- On a la Légion de la Flamme pour nous tenir occupés.
- Ouais, je sais. J'aimais bien trancher des fantômes humains. Ils hurlent tellement bien !
- Chef ? J'ai pas vu de fantômes depuis longtemps.
- Ils ont appris à ne plus venir traîner par ici. Pourquoi ? Vos amis vous manquent ?
- Non, mais j'ai du mal à dormir quand je n'ai pas massacré quelques Ascaloniens avant d'aller me coucher.
- C'est la même chose chaque nuit. Les mêmes fantômes. Les mêmes gémissements. Les mêmes attaques dénuées d'imagination.
- A ton avis, ils savent qu'ils vont ressusciter encore et encore ?
- Oui, du moins s'il y a une justice en ce monde.
- Ce n'est pas l'endroit où tu...
- Hé, ce n'était pas ma faute. Ce fantôme était sournois.
- Sans nous, les autres légions seraient anéanties par les dévots de la Flamme.
- Oui, la Légion de Fer est la seule qui soit assez intelligente pour les battre.
- Tu sais, je me dis parfois qu'on se la coule douce. Mortiers, canons, tanks... Tuer est vraiment devenu trop facile.
- Tu préfères affronter ta cible directement ? Va t'enrôler dans la Légion Sanglante.
- Hé, je ne suis pas barbare. Je trouve juste que ça manque de difficulté. On se contente d'appuyer sur la détente.
- C'est ça, la Légion de Fer. Nous avons le privilège d'exploser nos cibles à distance.
- Imagine une armure avec des bottes fonctionnant à la vapeur et permettant de voler.
- Avec des lance-roquettes fixés sur les épaules ? Ça me botte !
- Avec ça, nous pourrions écraser la Légion de la Flamme.
- Non, nos soldats seraient emprisonnés dans une machine particulièrement instable. Seul un cinglé se porterait volontaire pour tester ça.
- On y a pensé, c'est déjà prévu. Nous utiliserons des Quaggans pour tester ces machines.
- Des Quaggans ? (pause) C'est absolument génial. Ouais, ça me branche.
- Je vais chaque jour jusqu'à la statue de Pyre. C'était le plus courageux de tous les Charrs.
- Si seulement Pyre était à nos côtés aujourd'hui, il écraserait la Légion de la Flamme en deux temps, trois mouvements.
- Ouais, je sais. Pyre disait toujours, "Je n'ai pas de haine. J'ai un plan." Voilà une bonne devise pour la Légion de Fer.
- Nous sommes libres grâce à Pyre Fiertir qui s'est dressé contre les chamanes.
- Fiertir a défié les chamanes, mais c'est à nous de finir ce qu'il a commencé.
- Passe-moi la pince. Tu veux ?
- La voilà !
- Sur quoi tu travailles ?
- Tu vas rire. Cet obus a bien été tiré, mais il n'est jamais sorti du canon.
- Crocs et griffes ! C'est un obus intact ? Tu es dingue ? Débarrasse-toi de ça avant qu'il t'envoie valdinguer au-dessus de la Citadelle noire.
- Détends-toi. Il s'agit juste de couper le bon fil. Voyons... Le vert ? Non, le rouge. Allez, j'y vais. Oh oh. Oh, non.
- Aaaahhh !
- Enfin ! J'ai cru qu'elle ne partirait jamais. Mais mon déjeuner est tombé là-dedans. Voyons si je peux l'atteindre...
- L'armée charr fait route vers nous, chef ! Elle approche du mur.
- L'ennemi arrive en masse. On ne pourra pas le contenir.
- Alors à l'attaque ! Nous vendrons chèrement nos peaux !
- À quelle légion appartenez-vous, soldats ?