Textes du jeu
903 172 entrées
- Les gardes peuvent très bien s'en charger. À la prochaine.
- Tuez-les ! Trucidez-les tous ! Ils sont dans mon armurerie !
- L'appel du carnage ! C'est parti !
- C'est inquiétant. Je vous laisse vous en charger.
- Bienvenue à l'armurerie de Fumerolles. Nous fabriquons beaucoup de choses ici, des choses qui font boum et re-boum. Vous n'auriez pas vu la Légion de la Flamme dans les parages, par hasard ?
- La Légion de la Flamme ? Que feraient-ils ici ?
- Intéressant, mais pas assez pour me pousser à rester. Au revoir.
- Ils s'enhardissent au point de venir nous narguer jusque sur notre palier. Ils sont cinglés. Tout ce que je sais, c'est que nous avons pour ordre de les tuer à vue.
- À votre place, je m'abstiendrais.
- Si j'en croise, j'en fais mon affaire.
- Si vous êtes dans les parages quand ils attaqueront, vous pourrez nous prêter main forte. Nous avons des tourelles. Vous pourriez vous glisser dedans et faire pleuvoir les explosions. Si vous voulez, vous pouvez vous entraîner dès maintenant.
- Dans la région, le danger est partout. Tout l'inverse d'Hoelbrak. Je connais plusieurs bourgs, au nord, mais les Fils de Svanir et les couvegivres infestent les alentours.
- Je n'ai pas besoin d'entraînement. Merci quand même.
- Ils sont à l'armurerie ! Il y en a une centaine, et ils ont leurs yeux de dieu du feu ! Alerte ! Alerte !
- Si vous passez à l'acte, vous risquez fort de le regretter.
- Envoyez quelqu'un d'autre. Je n'ai pas le temps.
- Je vous l'ai dit : à l'armurerie. Pas loin d'ici. Suivez la foule et donnez-leur un bon coup ou deux de ma part ? J'y vais tout de suite.
- Ils vont goûter à ma colère !
- Raaah ! Ces maudits boustifailleurs de charbon ont dévalisé mon armurerie. Si les légions l'apprennent, ma réputation est ruinée. Nous devons les chasser de là sans plus tarder. Vous êtes des nôtres ?
- Que s'est-il passé ?
- Je ne peux pas vous aider pour l'instant.
- Je ne m'en remets pas. Ils ont profité de notre négligence pour nous tomber dessus. Ça me coûte de l'avouer, mais je ne suis pas assez fort pour les chasser à moi tout seul. Dites-moi franchement... La Légion de la Flamme se torche sur nos plates-bandes et ça ne vous retourne pas l'estomac ?
- Si, en fait. Je vais vous aider.
- J'ai d'autres Charrs à fouetter.
- Amenez-vous ! La Légion Sanglante vous taillera en pièces !
- Hé, du calme. Gardez votre sang-froid.
- Vous prouverez à quel point votre réputation d'imbéciles forcenés est justifiée.
- Ce n'est pas mon problème. Au revoir.
- (grondement) Vous ne vivrez pas assez longtemps pour apprendre ce qu'il en est vraiment.
- C'est ça. J'en frémis jusque dans mes bottes.
- Que savez-vous de la Légion Sanglante ?
- Ils s'en remettent à la froide efficacité de leurs engins de guerre plutôt que de se risquer dans le vif des combats.
- On dit qu'ils sont des assassins sournois qui recourent aux artifices pour survivre.
- Ce que je tiens pour sûr, c'est qu'ils sont les meilleurs guerriers et stratèges qui soient.
- Je suis de la Légion Sanglante.
- Vous avez raison. Ce menu fretin n'est pas digne de la Légion Sanglante.
- Tant mieux. Je vous laisse.
- Je vois. Ça ne vaut pas la peine que j'y perde mon temps. Gloire à la Légion Sanglante !
- Tout à fait. Vous n'avez rien à prouver. Circulez.
- Vos paroles sont sages. Voyez si elles pourront convaincre quelqu'un d'autre.
- Je ferai de mon mieux.
- La Légion Sanglante est supérieure à toutes les autres ! Je vous le prouverai l'arme au poing !
- Bigre. Ne faites pas ça ! Laissez-moi vous aider.
- Supérieure ? Leurs soldats ont en muscles ce qu'ils n'ont pas en cervelle.
- Ce n'est pas mon combat. Je vous laisse à vos occupations.
- Faux ! Je vais vous réduire en charpie !
- C'est censé m'intimider ?
- Je parie que vous ignorez tout de la Légion Sanglante.
- Je sais qu'elle est le pilier des légions de l'Imperator.
- À ce qu'on dit, ils préfèrent miser sur la discrétion plutôt que sur la force brute.