Textes du jeu
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- D'où venez-vous ?
- Quels sont les dangers qui m'attendent au sud-ouest d'ici ?
- Pourquoi ne pas vous installer dans une ville plus proche ?
- Je vous laisse. Je vous souhaite de voyager sans encombre.
- Nous sommes de Mennerheim, un modeste bourg au sud-ouest. Là-bas, les habitants ne jurent que par la force, et j'ai vu quels regards ils jetaient sur Edel alors que sa maladie empirait. Il fallait que nous partions.
- Ils vous ont chassées ?
- Non, ils n'auraient jamais eu cette cruauté. Ils passent le plus clair de leur vie à prouver leur valeur face aux Draguerres. Ils n'ont pas de temps à consacrer aux impotents.
- Bon sang ! Encore la Légion de la Flamme !
- Qu'est-ce qui leur prend d'attaquer encore ici ?
- Alors occupez-vous d'eux !
- Ils doivent chercher autre chose que des pièces d'armes. Nous avons de la ferraille de très grande qualité, vous savez.
- Il paraît, oui. A plus tard.
- Une casse minable avec un contremaître minable. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ce poste ?
- Qu'a-t-il de si affreux ?
- Pleurnicheur ! A chacun son travail, moi je ne m'en plains pas.
- Bah. Je n'ai pas de temps à perdre avec les gamins larmoyants.
- On me demande d'inventorier cette ferraille. Moi, ce que je veux, c'est aller me battre. Or le seul combat ici, c'est quand quelques soldats de la Flamme viennent fureter dans les parages.
- La Légion de la Flamme ? Vous en voyez souvent ?
- Bon, eh bien continuez à vous morfondre.
- Eh, on ne m'a jamais demandé mon avis. Pourquoi vous me criez dessus comme ça ?
- Parce que vous valez à peine l'armure que vous portez ! Quelles sont vos tâches ?
- Je ne vais pas m'échiner à vous faire la leçon. Pleurnicheur.
- De temps en temps. Pas assez à mon goût. Avec un peu de chance, ils tenteront une percée aujourd'hui. Vous pourriez vous joindre à nous !
- Ça m'a l'air amusant.
- Des chamanes de la Légion de la Flamme mettent à sac le chantier de casse, accompagnés de leurs disciples. Nous avons besoin de votre aide.
- Hein ? Que se passe-t-il ?
- Laissez-les-moi !
- La Légion de la Flamme ! Que dire de plus ?
- D'accord. Je m'en charge.
- Pas cette fois. Je suis occupé[f:"occupée"].
- Il n'y a que de la ferraille dans ce chantier. Que faites-vous là ?
- Je vous retourne la question.
- Eh, je viens de vous sauver la mise et la ferraille !
- Je ne sais pas. Avez-vous besoin de quoi que ce soit ?
- Aucune idée. D'ailleurs, je dois y aller.
- Nous effectuons un travail important : recycler la ferraille et réparer les objets cassés. Et puis il faut bien que quelqu'un garde la Légion de la Flamme à l'écart de ces armes de rebut. Ils sont prêts à voler tout et n'importe quoi.
- Vous gardez la casse ?
- D'accord. Des armes à garder. Sympa. Je pars.
- Merci ! On commençait à perdre du terrain sur la fin. Vous êtes tombé[f:"tombée"] à point nommé. C'est qu'elle a de la valeur, cette ferraille.
- Bon courage pour la garder, alors.
- Où étiez-vous tout à l'heure ? Des légionnaires de la Flamme ont fait une percée et ont tout ravagé !
- Désolé[f:"Désolée"] de ne pas avoir été là.
- Entre autres. On peut n'y voir que de la ferraille, mais ça a de la valeur. Sinon, la Légion de la Flamme ne chercherait pas mordicus à mettre la main dessus.
- Je suis heureux[f:"heureuse"] d'avoir pu les en empêcher.
- C'est logique. A plus.
- Que brûle la Légion de la Flamme ! Ils viennent voler nos pièces d'armes. Défendez notre chantier de casse !
- À quoi bon ?
- Ça m'a l'air affreux.
- Si nous laissons la Flamme faire patte basse sur cette ferraille, elle s'en servira contre nous. C'est ce que vous voulez ?
- Ça n'est pas réjouissant.