Textes du jeu
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- Tu as encore fait du très bon boulot... Sincèrement, dans un sens, tu m'épuises. Enfin, ce soir, je me consolerai en portant des toasts à ta réussite en compagnie de quelques demoiselles.
- Je sais, Faren. Epargne-moi les détails, et je porterai un toast à ta diligence.
- On leur a donné une bonne leçon, pas vrai ? Si ça continue, je vais également avoir besoin d'un surnom. "Le champion de Shaemoor" ? "Le séducteur de Shaemoor" ?
- "Le vantard de Shaemoor ?" Enfin, je vous remercie du fond du cœur pour votre aide.
- Félicitations. Je suis content que tout soit fini, mais maintenant, je vais devoir envisager mon avenir. Vous auriez des conseils à donner à un Garde du Ministère qui vient de se faire virer pour avoir voulu accomplir son devoir ?
- Oui. Allez parler au capitaine Thackeray. Il y a peut-être une place pour vous chez les Séraphins.
- Je ne suis pas mécontent que ce traître ait reçu la punition qu'il méritait. Toutefois, je dois maintenant songer à mon avenir. Vous connaîtriez un boulot pour un ancien de la Garde du Ministère ?
- Il pourrait bien y avoir une place pour vous chez les Séraphins. Parlez au capitaine Thackeray, j'appuierai votre candidature.
- C'est fini.
- C'est fait !
- Si vous avez besoin de quelqu'un pour vous épauler, je suis votre homme. Rosser un noble crapuleux, je le ferai par principe, mais dans le cas de Zamon, en plus, c'est personnel. Il a besoin d'une bonne correction.
- J'entends bien, mais je n'ai pas encore pris ma décision. Je vous ferai signe quand ce sera fait.
- Ce refuge est la seule barrière empêchant ces brutes d'envahir le sud via la campagne.
- Je ne comprends toujours pas pourquoi tu veux rejoindre la Garde du Lion.
- Je vous remercie au nom de cette cour de justice. À titre personnel, je dois avouer que vous m'impressionnez. Je n'avais jamais assisté à un tel procès auparavant. Bien joué.
- Merci. J'espère toutefois que ce genre d'affaires restera exceptionnel.
- Elle protège la Tyrie, et je veux combattre pour cette cause.
- Par ailleurs, j'ai un gros compte à régler avec les Fils de... Svanir.
- Si nous restons groupés, nous aurons peut-être une chance de survivre à cette expérience.
- [u]Pete Double-lame
- Ça me plaît.
- Bonjour, l'ami[f:"amie"] ! Bienvenue dans le quartier de Salma... le cœur du Promontoire divin ! Suivez-moi et laissez-moi vous donner un aperçu de ses merveilles.
- La Caravane de l'Arche du Lion est en retard et on a du mal à faire venir du lait et de la viande des fermes alentours.
- J'ai eu raison de faire des réserves. Ce n'est pas encore un siège, mais on ne peut plus vraiment compter sur les caravanes.
- Nulle guerre ne dure éternellement.
- Séraphins ! Aidez-moi ! Mon fils a disparu !
- Du calme madame, quel est le problème ?
- Je lui ai donné un peu d'argent pour le carnaval, ce matin. Et il n'est pas rentré !
- Décrivez-le. Qu'est-ce qu'il portait ? Quel âge a-t-il ?
- (sanglot)
- Je suis désolée. Entrez, je vais vous donner tous les détails.
- Quel est le problème, officier ?
- Nous devons parler de vos porcs.
- Mes porcs ? Il n'y a pas de porcs ici. A part mon frère, bien entendu.
- Pas la peine de mentir. Je peux les entendre. Et surtout, je peux les sentir !
- Allez voir le boucher s'il le faut.
- (soupire) Désolé, M. Gruicq. La vie en ville est cruelle.
- J'ai planté ces graines ce matin.
- Excellent. Et tu as demandé à Melandru de veiller sur elles ?
- Bien sûr ! Je ne tiens pas à récolter des fruits pourris !
- Bonjour. Comment allez-vous ?
- Très bien. Et vous ?
- Très bien, merci !
- Pete Double-lame sera bientôt là. Vous êtes prêt[f:"prête"] ?
- Je suis prêt[f:"prête"]. Il est temps pour Double-lame de recevoir une dernière correction.
- Donnez-moi un moment pour me préparer.
- Je suis désolé pour Quinn. Nous allons trouver Pete et venger votre ami comme il se doit.
- Merci. Quinn a choisi sa voie, mais il me manquera. Pete va payer : j'y veillerai.
- Mais je vois que votre ami est sauf, grâce à Dwayna. Les Séraphins sont parvenus à arrêter les bandits, mais ils ont eu le temps d'empoisonner l'eau.
- Il va bien, et nous sommes tous deux prêts à nous venger.