Textes du jeu
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- Vous parlez de ces mèches ?
- Des mèches ? Je vais les chercher.
- Hé ! Restez pas planté[f:"plantée"] là, donnez-moi un coup de main. J'ai perdu mes mèches ! J'ai la poudre, mais sans mèche, adieu le feu d'artifice. Commencez par le fond de la grotte, et que ça saute !
- Eh ! Alors, quel est le menu du jour ?
- Oui. C'est exactement ce qu'il me fallait. Bon travail. Maintenant, je vais pouvoir me mettre au boulot.
- Oh, oui. Rien de tel qu'un beau feu d'artifices, hein ?
- Ce que je préfère : du feu et des flammes. Nous allons faire d'une pierre deux coups en ville. Nous allons mettre le feu à quelques bâtiments et les Séraphins vont y laisser des plumes. Vous voyez ce que je veux dire ?
- Qu'avez-vous donc là ?
- C'est clairement motivant. On se retrouve là-bas.
- Oh, oui. Un son et lumière tonitruant, et des restes fumants. J'ai hâte. C'est le genre de boulot qui donne un sens à la vie, vous savez. Un sentiment d'accomplissement.
- Qu'est-ce que vous faites ici ?
- Effectivement, c'est plutôt tranquille... enfin, tant que les Séraphins ne s'en mêlent pas. A plus tard.
- Chouette marché qu'on a passé là. J'adore la manière dont le Ministère nous fait libérer si on se fait prendre. Tant qu'on continue à travailler pour eux, je n'y vois aucun inconvénient !
- On me surnomme le Spectre, j'arrive du... hum... Je viens d'arriver en ville.
- Je ne vous ai jamais vu[f:"vue"] auparavant. Qui êtes-vous ?
- La prochaine fois que vous me traitez de menteur[f:"menteuse"], je vous cloue la langue au sol.
- Allons. J'ai bien trop de classe pour appartenir aux Séraphins.
- C'est Ted Gros Nez qui m'envoie. Si ça ne vous plaît pas, allez lui en causer.
- Vous mentez. Je crois que vous travaillez à la solde des Séraphins. Et si vous ne me donnez pas la preuve du contraire, vous êtes mort[f:"morte"].
- Équipe ? Il y a des équipes ?
- Ne me faites pas rire, bleusaille. Au moins, je sais que vous n'appartenez pas aux Séraphins... eux, ils savent comment formuler des menaces. Si vous finissez dans mon équipe, regardez bien. Vous finirez peut-être par apprendre quelque chose.
- Quelles sont les cibles ?
- Bon. C'est vrai que vous faites partie des nouveaux. Nous sommes sur une grosse opération : incendies criminels, deux cibles. Ted Gros Nez veut que les deux incendies débutent en même temps. Nous allons donc nous répartir en deux équipes.
- La rigolade, c'est bien joli, mais je préfère le cash. Alors, quel est le plan ?
- Un orphelinat et un hôpital militaire. Pour l'instant, c'est le meilleur plan de Ted. J'espère pouvoir m'occuper de l'orphelinat. Ce sera plus drôle.
- C'est vicieux. Merci. A bientôt sur le terrain.
- Ted a passé un arrangement avec le Ministère. Nous faisons passer les Séraphins pour un tas de nuls incapables de protéger qui que ce soit... et quand le conseil aura obtenu ce qu'il veut, nous serons libres de faire ce que nous voulons.
- Ok, c'est bon. C'était juste pour vous tester. Téméraire, hein ? J'espère que vous serez dans mon équipe.
- Ha ! Effectivement, aucune chance que ce prétentieux de capitaine Thackeray tolère quelqu'un de plus beau que lui dans ses rangs. Je sens qu'on va bien s'entendre. J'espère que vous serez dans mon équipe.
- Je m'en occupe.
- Je vais voir ce que je peux faire.
- Pardon. J'étais en train de chercher la tombe de ma belle-mère.
- Vous êtes qui ? C'est pas un endroit public, ici. Du vent.
- Hé hé. Elle est bien bonne. Merci.
- De la bleusaille, hein ? Entrez. Nous allons vous endurcir suffisamment pour que même la capitaine Thackeray ne soit plus capable de vous mâchouiller.
- Ça marche, je file.
- Et pourquoi faire, pour cracher dessus ? Ha ! Allez, assez ri, sortez de là avant que je ne vous envoie la rejoindre.
- Quoi ? Oh, excusez-moi. Je pensais à ce fermier... triste histoire.
- Sa ferme se trouve au beau milieu de la zone de combat. Nous pourrions repousser les Centaures suffisamment loin pour lui permettre de revenir s'installer, mais je doute qu'il puisse cultiver quoi que ce soit.
- Nous tentons de reloger les réfugiés en ville, mais certains ont du mal à s'adapter. Nombre d'entre eux rejoignent les rangs des Séraphins pour se battre. Sur ce, si vous voulez bien m'excuser.
- Salutations. Qu'est-ce qui vous amène aujourd'hui ? Voulez-vous signaler un crime ? Si c'est le cas, je vais devoir commencer par aller chercher de la paperasse à l'étage.
- Je sers les intérêts de la ville... peut-être pas sur les lignes de front, mais s'occuper de la paperasse compte autant que combattre les Centaures ou pourchasser les bandits. J'aide également à coordonner le relogement des réfugiés.
- On trouve ici pas mal de racaille. D'après mon expérience, quand on concentre une telle population dans un espace restreint, la criminalité se développe immanquablement. D'ailleurs, il suffirait de deux personnes, une riche et une pauvre, hé hé. Cela dit, la plupart des citoyens sont de braves gens.
- On dirait que vous avez à faire.
- Beurk. Cet endroit est crasseux. A croire qu'on s'en est servi d'enclos à Centaures.
- Non, c'était juste l'un des bandits, mais ces gredins ne valent pas mieux que les Centaures, si vous voulez mon avis. Et ils puent autant.
- Vous avez l'air d'avoir à faire. Je vous laisse tranquille.
- Vous ne savez pas reconnaître une personne qui trime pour gagner sa vie ? Je refuse de me trouver ne serait-ce que dans la même pièce que les vermines qu'on traîne ici.
- Vous n'avez pas de prisonniers ?
- Salutations. D'ordinaire, je vous recommanderais de ne pas vous aventurer dans la prison, mais les cellules étant vides pour le moment, je suppose que vous pouvez aller y faire un tour.