Textes du jeu
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- Précisément. Les fantômes voient les choses telles qu'elles étaient dans le Vieil Ascalon. Vos tourelles sont récentes : les fantômes ne les reconnaîtront pas. Ils chargeront droit sous le feu de vos batteries percefantômes.
- Tout de suite, Tribun.
- Je ne suis là que pour observer vos tourelles... et vous voir à l'œuvre, du reste. Snarl attend de vous exposer les détails de la mission.
- Tu l'as dit. Au travail.
- Je suis prêt. Entre nous et les tourelles percefantômes, les Ascaloniens n'ont pas une chance.
- Parfois, je me demande comment fonctionne ton cerveau. Ou même si tu en as un.
- Si une tourelle était une tour, ou l'inverse, comment qu'on ferait pour savoir à qui c'est le tour de tourner ?
- Pour l'instant, reste concentrée sur la mission. On lui corrigera ses manières une autre fois.
- Les Cendres feraient bien de mesurer tout ce qu'on fait pour eux. Si ce Snarl dérape encore la prochaine fois qu'il s'adresse à toi, je lui arrache la langue et je la brûle.
- Eh bien, vous êtes aussi bruyants, tape-à-l'œil et mésestimés l'un que l'autre. Bonne chance, mon ami.
- Je ne sais pas ce qui en impose le plus... tes fameuses tourelles percefantômes... ou moi.
- Ne t'emballe pas. Tu auras ta part du combat.
- C'est le moment que je préfère... juste avant de tuer. En fait, non... après avoir tué, j'aime bien aussi. Mais tuer, ça a aussi ses charmes. Quel dilemme.
- En prendre une.
- Plusieurs tourelles percefantômes sont dans l'attelage.
- Tout l'honneur serait pour moi, Tribun.
- Smodur n'est pas du genre à se presser pour décerner des citations. Ce serait donc un honneur de collaborer à nouveau avec quiconque est entré dans les bonnes grâces de l'Imperator.
- Ce Norn a raison. Quand Eir Stegalkin fait une erreur, des gens meurent.
- Quitter vers le centre de commandement
- J'ai encore matière à débattre avec le tribun. Je vous retrouverai au Gouffre des lamentations.
- Oui, chef.
- Vous avez vos ordres, légionnaire. Je sais que vous serez à la hauteur de la tâche.
- Oui, chef.
- Vous avez vos ordres, légionnaire. Je sais que vous serez à la hauteur de la tâche. Retrouvez votre père et faites-le céder.
- Je vous attendrai ici.
- S'adresser à la troupe ne rime à rien, mais les ordres sont les ordres. Je vous retrouverai au Gouffre des lamentations. Plus tôt nous trouverons Vallus et solderons l'affaire, mieux ce sera.
- J'ai besoin d'aide ! Débarrassez-m'en !
- Il y en a trop ! Installez le mortier et nettoyez-moi ça !
- Aidez-moi d'abord ! Vous installerez le mortier après !
- Il faut nous organiser ! En ligne ! Attaquez en formation !
- Le tribun m'a annoncé votre visite. Ma troupe quadrille ce territoire ; nous devrons les rattraper. En route.
- Compris. Je vous suis.
- Ça ne me dit rien qui vaille. Je flaire l'odeur de fantômes. Un paquet de fantômes.
- Moi aussi. Taillons dans leur nombre et retrouvons la troupe d'Emer.
- On devrait brûler ce canyon, jusqu'au moindre rocher. Ce serait déjà un progrès.
- D'abord, retrouvons la troupe d'Emer. En route.
- Quelque chose me dit que ça va mal se passer. Je déteste me faire du mouron, mais dans ce genre de situation, c'est l'instinct qui parle. Et j'ai un instinct plutôt soucieux de nature.
- Tu réfléchis trop. Contente-toi de cogner. Et cogne fort.
- Emer est du genre acariâtre. J'espère que sa troupe a ce qu'il faut de joyeux drilles pour compenser.
- Il en faudrait toute une armée pour faire bonne mesure. Remue-toi. On a du travail à faire.
- Cette Emer est une sacrée coquine. Je vais la gâter et lui faire mon numéro de charme.
- Abstiens-toi. J'ai besoin que tu restes en vie pour affronter les fantômes.
- Cette troupe n'en a que le nom. De bons soldats, mais qui agissent sans la moindre concertation.
- Peut-être qu'intégrer Vallus y remédiera. En avant.
- Ces pauvres bougres ont été massacrés comme à la foire. Le genre de foire où ça saigne, quoi. Bref, tu vois où je veux en venir. Je n'envie pas leur sort.
- Moi non plus. Peut-être que trouver Vallus leur remontera le moral. En avant.
- Passe devant. Si tu sens comme une odeur de brûlé derrière toi, c'est que j'ai débusqué l'ennemi.
- Compris. Ne t'éloigne pas. On va retrouver Vallus.
- Waouh ! Cette troupe est en train de partir à vau-l'eau. Heureusement que la nôtre peut compter sur moi pour souder les rangs. Personne n'en a jamais assez de ce bon vieux Maverick.
- Assez ? Non. On se plaindrait plutôt d'en avoir trop. Eh oui. Allons retrouver Vallus.