Textes du jeu
903 172 entrées
- Comment se porte notre ami ?
- Déverrouille la compétence Magie concentrée, à utiliser en vol sur les cartes de la Corne de Maguuma.
- Objets de quête importants
- **Rétrospective sur le recrutement des Sylvaris** *Les notes qui suivent font partie d'une évaluation formelle des Sylvaris en tant que futures recrues potentielles par Mabon, le sorcier de la Force actuel.* **1303 ap. E** : L'arbre dont Ventari avait pris soin a porté ses fruits, pour ainsi dire. Conformément aux demandes d'Isgarren, je vais garder mes distances, pour l'instant. Dire que ces nouveaux êtres découvrent ce monde pour la toute première fois, et non seulement en tant qu'individus mais également en tant que peuple. J'aimerais tant savoir ce que cela fait. **1306 ap. E** : J'ai rencontré une Sylvari, l'autre jour. Mon déguisement de Charr a tout d'abord effrayé Malbi, mais elle s'est calmée après que je l'ai sauvée des Kraits du coin. Elle avait tant de questions sur les Charrs et sur le monde, et j'ai fait de mon mieux pour y répondre. Je dois l'admettre, j'ai regretté d'avoir dû la duper. **1316 ap. E** : Les protections d'alarme ont été activées juste au sud du Phare des Âges il y a quelques jours. Une Sylvari isolée avait franchi nos défenses magiques pour s'arrêter dans l'ombre du phare. Elle s'est présentée sous le nom de Narcisse. Quand nous lui avons demandé comment elle était arrivée jusqu'ici, elle nous a parlé de sa "Grand-chasse", qui l'a fait venir jusqu'au phare, et de ses visions de menaces venues d'un autre monde. Avec sa permission, Lyhr et moi l'avons présentée aux autres. **1328 ap. E** : Je n'ai pas fait preuve d'assez de prudence. En m'efforçant d'intégrer les Sylvaris dans nos rangs, je n'ai jamais envisagé qu'une entité plus profonde et sinistre se cachait derrière eux, à leur insu. Beaucoup d'entre eux ont résisté quand l'appel de Mordremoth est survenu, tandis que d'autres ont dû être temporairement maîtrisés. À nous quatre, il ne nous a pas fallu longtemps pour améliorer les défenses magiques qui protègent la tour et Amnytas, afin de briser l'influence du dragon ancestral. Isgarren m'a à peine adressé la parole les jours suivants, mais sa colère était évidente. Dagda m'a dit que cela passerait. **1333 ap. E** : Dagda a récemment choisi une apprentie sylvari : Ceri. Elle est brillante, mais elle doute vite d'elle-même. Surtout quand ses leçons sont difficiles. Zojja a été une bonne amie pour elle, elle l'aide souvent pour ses sorts et ses études nocturnes. Cela ne fait que trente ans environ, mais j'ai du mal à imaginer le monde et la Garde astrale sans eux, leurs points de vue et leurs expériences. Peut-être pourrait-on dire la même chose de beaucoup d'individus en dehors de notre ordre. Peut-être que maintenant, Isgarren pourrait entendre raison.
- Défenseur de la Garde astrale
- Pas de repos pour les Kryptis
- Imprégner un lingot d'électrum Xunlai du pouvoir de cet endroit.
- Déterminé[f:"Déterminée"] à survivre et immunisé[f:"Immunisée"] contre tous les dégâts.
- [F]Lomaire
- Soo-Won était sur le point de mourir. Aucun d'entre nous ne savait ce que cela impliquerait. Une poursuite en règle à travers les Brumes aurait requis trop de puissance et de personnes. Nous devions rester neutres.
- Vaincre les Kryptis et récupérer leur essence.
- Si vous récupérez des provisions volées, posez-les ici, tout simplement.
- [F]Survivante canthienne
- Quelles immondes créatures... L'odeur est ignoble. Les... résidus sont ignobles.
- Lyhr
- Le désespoir de Cérus a été renforcé, ce qui augmente la puissance de Complainte de désespoir.
- Vous vous ruez en avant, infligeant Infirmité aux ennemis sur le chemin.
- Bonne chance pour vos recherches !
- L'atelier mobile n'est pas encore rechargé.
- Je vivais près de la Côte de la marée sanglante avec une personne chère à mon cœur, quand Zhaïtan... Je... J'ai rejoint la Garde peu après l'attaque sur l'Île de la griffe. On pourrait dire que mon rêve éveillé a été de suivre les dragons.
- (grogne)
- Il y avait trop longtemps que je n'avais pas remis les pieds à Caledon pour contrôler l'état du marché. Depuis la naissance des Sylvaris, je surveille la zone aussi attentivement que possible sans interférer avec la nature. Mais... j'ai ressenti le besoin de m'assurer qu'ils vont bien. Après les événements avec Mordremoth, j'avais besoin de voir de mes yeux comment ils s'en sortaient. C'est un peu cruel de ne pas l'avoir fait plus tôt. Je n'avais pas dissimulé mon visage, comme promis à Isgarren (au cas où il trouverait ce récit), mais je n'ai rencontré que quelques-unes des personnes n'appartenant pas à la Garde astrale qui connaissent mon véritable nom. Qui savent qui je suis, même si je présente un visage charr particulièrement amical. Et rien que pour le cri d'Ofilia quand j'ai surgi au détour d'un chemin, mon excursion hors d'Amnytas en valait la peine. Nous sommes restés assis un instant à regarder passer les voyageurs. Myrtle nous a préparé du thé au basilic frais avec juste un peu de babeurre : je raffole toujours autant de la cuisine tyrienne ! Ils allaient bien, apparemment. La situation au Bosquet n'est pas facile depuis l'ascension et la mort de Mordremoth, mais la paix est en bonne voie. Des Sylvaris ont quitté l'ombre de l'Arbre clair pour trouver autre chose ; d'autres ont perdu la foi, mais même la Cour des Cauchemars s'est calmée durant les années qui ont suivi. Les attaques se sont raréfiées, en tout cas. Nous nous sommes remémoré notre première rencontre, ce jour affreux... Beaucoup de Sylvaris demeuraient encore dans la chaleur du Bosquet, mais Malbi avait envie de découvrir le monde. À quelques mois à peine, elle faisait déjà partie des rares personnes assez courageuses pour s'aventurer non seulement dans la nature, mais aussi pour vivre au-delà des murs de leur jardin sanctuaire. Le marché n'avait pas encore été établi, mais elle se sentait chez elle dans ce petit bulbe rouge. Je rentrais de la jungle lorsque je l'ai entendue crier. Les Kraits avaient trouvé son petit sanctuaire. J'ai chassé l'ennemi et... La pauvre Malbi, elle ne savait sûrement pas comment réagir face à moi. Elle n'avait probablement jamais vu de Charr car le cessez-le-feu était encore récent, et même si j'avais façonné cette identité pour être aussi sympathique que possible, elle était néanmoins terrifiée de se retrouver face à un énorme félin. Après l'avoir convaincue qu'elle n'avait rien à craindre de moi, j'ai vu son visage s'illuminer de joie : elle présentait la curiosité que j'attribue à toute sa race. Des créatures charmantes et magnifiques. J'ai dû abréger ma visite en sentant Isgarren au fond de mon esprit, il me rappelait à la Tour du sorcier. J'ai serré mes amis un long moment, puis j'ai pris congé. Je n'attendrai pas aussi longtemps pour retourner les voir.
- J'ai dû toucher un point sensible.
- En effet. Turai Ossa, un personnage illustre pour bien des gens. Il est venu ici, un jour, en esprit ou non, je ne saurais le dire...
- Oui, sans doute.
- Ils étaient sur le terrain quand la situation a dégénéré. Certains ont été blessés, et les autres sont simplement éreintés.
- Non, le chat. C'est mon épée.
- J'ai déjà tout appris, mais j'aimerais vendre quelque chose.
- Vos fortifications seront-elles suffisantes pour arrêter le Sommet de Pierre ?
- On dirait que vous êtes une véritable bénédiction, pour eux.
- [P]Plumes
- Si vous êtes si inquiète, pourquoi êtes-vous venue à ma rescousse ?
- Tenez !
- Imprégner un lingot d'électrum Xunlai du pouvoir de cet endroit.
- (grogne)
- Lire
- Il y a quelque chose dans cet endroit qui me met mal à l'aise.
- Je devrais au moins préparer la viande avant de l'abattre.
- Soyez patient avec vous-même. J'ai la certitude qu'elle comprendra.
- Aller à la porte de Heitor : %str1%
- J'ai rejoint Frode, Dagda, Zojja, Galrath et Zizel devant le bastion. L'humeur était sombre et tendue. Nous avons pénétré à l'intérieur en suivant Galrath, dont le ton sévère laissait présager de ce qui nous attendait. Nous sommes tombés dans une embuscade tendue par les Kryptis : tout cela n'était qu'un piège. Zojja est partie devant pendant que nous étions distraits par l'ennemi, trop impatiente qu'elle était de retrouver Mabon. Dagda l'a appelée, mais Zojja n'était plus visible. Malheureusement, nous étions occupés par les Kryptis et n'avons pas pu la poursuivre. Nous nous sommes frayé un chemin dans les salles jusqu'à les trouver tous les deux. Mabon flottait en l'air, de l'énergie noire pulsant à travers sa chair. Zojja l'appelait, mais alors que nous approchions, un autre Kryptis a surgi de son corps, comme s'il s'était agrippé à son esprit avant de se manifester devant nous. Nous l'avons combattu et vaincu. Zojja a appelé Mabon, qui lui a adressé ses dernière paroles : "Vous n'êtes pas morte dans cet endroit." Nous avons triomphé de la bête, mais pas sans sacrifier notre allié : leurs âmes étaient liées, elles se maintenaient en vie mutuellement. Nous n'avons pas hésité, comme notre ami nous l'avait demandé, même si c'était difficile. Zojja était effondrée de perdre un nouveau mentor. Elle avait noué des liens avec ces gens bien avant mon arrivée à Amnytas. J'entendais la douleur dans ses pleurs. Elle a quitté le groupe. Le reste d'entre nous s'est rassemblé autour du corps de Mabon. Je ne le connaissais que depuis peu, mais cela était pour moi marquant malgré tout. Ces gens l'aimaient, manifestement. Dagda a rejoint Zojja dans une petite alcôve tranquille. Elles sont restées assises ensemble un moment pour pleurer la mort d'un ami. Durant cet instant émouvant, j'ai vu ce qui se cachait derrière l'émotion de Zojja. Des amitiés déchirées trop tôt. Des leçons écourtées. Des avenirs anéantis en un clin d'œil. D'abord Snaff. Et maintenant Mabon. Dagda lui a assuré que la mort de Mabon n'aurait pas d'incidence sur sa place dans leur monde, au sein de la Garde astrale. Elle a même fait allusion à quelque chose de... plus grand. Plus permanent. Un nouveau départ. Ils veulent qu'elle rejoigne la Cour des sorciers. Les remarques de Dagda ont été pour moi un choc. Leurs implications... Reverrait-elle nos amis ? Zojja avait manifestement besoin de temps pour réfléchir : tant de choses arrivaient en même temps. Dagda et moi avons discuté tranquillement et elle m'a répété que la place de Zojja est ici, maintenant. Son passé est derrière elle. Zizel et Galrath sont retournés à la Tour du sorcier pour prévenir les autres, pendant que Frode et Dagda restaient près du corps de Mabon par respect pour leur ami. Avant que je ne parte, Peitha a senti l'odeur de quelque chose, ou de quelqu'un. Elle n'a pas voulu me dire à quoi elle pensait, mais la présence qui rôdait l'a retenue de lancer ses idioties incessantes. À mesure que nous approcherons d'Isgarren, la tension ne fera que grandir. Même si je m'interroge sur la moralité de Peitha, je crois que les événements qui s'annoncent la mettent mal à l'aise.
- Et quelle est cette tâche ?
- Approchez-vous des brèches avec prudence. Cérus vous recherche. Il a eu un avant-goût, et maintenant il en veut plus.
- Hyènes alliées
- Je n'ai pas le temps de faire mes preuves, mais j'essaierai plus tard.
- J'ai abordé Zojja dans un moment de vulnérabilité. Des années de lutte constante et de pertes tragiques ont émergé en un instant, mises à nu sous la fausse illusion de l'intimité. Tout est dit, désormais : depuis les premiers jours de Zojja avec les Héritiers du Destin, sa convalescence à Rata Sum, jusqu'à aujourd'hui. Tout est dit. Nous n'avions... jamais parlé comme cela. Pas même avant sa blessure à Maguuma. Elle a subi des traumatismes et a perdu son statut auprès des Asuras. Elle a été mise de côté... elle, une scientifique plus toute jeune, dont le nom n'était mentionné qu'en passant pendant les conférences d'histoire. Pendant toutes ces années, j'avais souvent pensé à elle, et j'aurais sauté sur l'occasion de la voir. C'est juste que... j'ai perdu la notion du temps. J'ai eu des problèmes plus importants à régler. J'ignorais juste ce dont elle avait besoin... ou ce qu'elle voulait. Aucun d'entre nous ne le savait. Après la cosse viciée, Zojja a eu besoin de s'isoler. Elle a fui Logan. Elle nous a tous fuis. Elle n'était pas prête à parler. Jusqu'à maintenant. Il faut du temps pour guérir. La Garde astrale est son foyer, désormais ; j'en ai conscience. Ce n'est pas un manque d'attention qui l'a menée vers eux, mais sa quête d'un recommencement. Il lui fallait une nouvelle voie à emprunter, avec de nouvelles personnes qui ne voyaient pas en elle seulement ses anciens mérites ou les Héritiers du Destin. Des gens qui étaient capables de la voir en tant que personne, et de reconnaître ce dont elle était capable. Mabon a vu l'étincelle qui était en elle, mais sa mort a menacé de l'étouffer. Mais les sorciers voient son potentiel. Mabon n'était pas le seul à entretenir ces pensées. Et maintenant, elle a une grande décision à prendre. Dagda lui a proposé une place à la Cour des sorciers. Ce groupe souhaite qu'elle reste, c'est évident. Mais... ce choix s'accompagne de lourdes conséquences. Lorsqu'une personne fait son "ascension" pour devenir sorcier, elle perd des souvenirs de sa vie passée : pas forcément dans leur intégralité, mais elle risque d'oublier des lieux, des événements et des gens dont elle était proche. Je sens que Zojja a envie d'accepter, mais je sais aussi qu'elle n'est peut-être pas prête à abandonner son ancienne vie. Elle m'a posé des questions sur Taimi, qui, de tous nos camarades, est probablement celle qui aurait le plus de choses à dire sur le sujet. Lorsque nous avons dû tuer Ceri, elle a dit que cette dernière était "comme sa famille", comme le reste de la Garde astrale. Ces gens l'ont aidée à vraiment guérir de ses blessures physiques et mentales, là où ses contemporains en ont été incapables. Tout comme ses amis. La Garde lui a offert une échappatoire face aux pièges politiques et au respect déclinant qu'elle recevait à Rata Sum. Zojja avait besoin de laisser derrière elle les événements de Maguuma, et la Garde astrale était la meilleure chose qu'elle aurait pu trouver. Je lui ai dit qu'elle aurait mon soutien, quoi qu'il en soit, et que j'avais confiance en sa décision. Qui qu'elle devienne après cela, elle restera toujours mon amie. J'ai laissé Zojja réfléchir. En sortant de la caserne, je suis tombé[f:"tombée"] sur Dagda, qui vadrouillait dans le coin. Elle a abandonné son ton hostile, et m'a à la place traité[f:"traitée"] comme quelqu'un qui s'en faisait pour une amie commune. Nous avions tous[f:"toutes"] les deux la sensation de ne pas vraiment réussir à réconforter Zojja. J'ai cherché à la rassurer, en insistant sur l'importance de la décision qu'elle avait mise sur les épaules de notre amie. C'était l'échange le plus aimable que nous ayons eu ensemble jusqu'alors. J'espère que ce ne sera pas le dernier. ***
- Aliments pour dracaille
- D'accord, d'accord. Je m'en charge.
- "La méditation : l'arme ultime"
- Laissez tomber. Ça peut attendre.