Textes du jeu
903 172 entrées
- (rote)
- (ronfle)
- (fredonne)
- (chuchote)
- (tousse)
- (rote)
- (hue)
- (gémit)
- (siffle)
- (siffle)
- (tousse)
- (boit)
- (chuchote)
- (pleure)
- (crie)
- (crie)
- (félicite)
- (gémit)
- (ronfle)
- (pleurniche)
- (hue)
- Les notes disent que l'amure de Bercilak est le seul accessoire forgé par Occam. Bien.
- C'est le livre de comptes d'Occam. L'armure a été commandée par... ah, Faolain. La vente n'a jamais été conclue, elle a dû être volée avant qu'Occam reçoive le règlement.
- Détruisez ces fleurs magiques avant qu'elles ne nous réduisent en pièces.
- C'est fini. Grâce à vous, cette horreur n'empoisonnera plus le Rêve.
- Voilà les molosses.
- Ils sont déjà là. Suivez-moi. Gairwen a besoin de nous.
- Suivez-moi. Prenez un air opprimé.
- Je vais accompagner le Cerf au Bosquet. Assurez-vous qu'on ne vous suit pas et rejoignez-moi.
- Détruisez les cauchemars avant qu'ils ne s'enracinent.
- Les échos de vos exploits au Marais de Lumillule me sont parvenus. Nous avons de la chance de pouvoir vous compter dans nos rangs. Faites bonne route et restez sur vos gardes. Le monde devient chaque jour un peu plus dangereux. - Caithe
- Prudence. J'ai un mauvais pressentiment...
- Abattez la Mange-rêve avant que ses serviteurs ne nous débordent !
- Vite... l'antidote. Il ne tiendra plus longtemps.
- Nous sommes les protecteurs du Rêve. Disparais, monstre.
- Chut ! Vous entendez ça ? Quelqu'un arrive.
- Je vais garder le marteau pour le moment. Finissez de vous préparer ; Bercilak doit mourir.
- Qu'elle soit maudite ! Et moi aussi pour ma faiblesse !
- Bienvenue à la Tonnelle du crépuscule. Souhaitez-vous continuer ?
- Nous sommes hors du camp, mais pas en sécurité. Restez sur vos gardes.
- Le cœur de cette machine est vivant. C'est son point faible.
- Méfiez-vous. C'est peut-être un piège.
- La terre est empoisonnée, ne nous arrêtons pas.
- Ce... n'est pas normal.
- Il est temps de partir, mes amis.
- Empêchez Faolain de ranimer cet esprit frappeur.
- Vite, éliminez-les et protégez le caisson.
- Excellent. Maintenant, mettons les bouts.
- Dissimulons nos visages et volons un déguisement.
- Quelle horreur ! Ils convertissent les prisonniers dans ces caissons ! Libérez-les avant qu'il ne soit trop tard.