Textes du jeu
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- Je... Répondez juste à la question, s'il vous plaît.
- Vous voulez rire ?
- Mais comme tant de vos frères et sœurs, de vos mères et pères, de vos fils et filles qui ont eu le courage de lui résister.
- C'est tout ce que je sais. Je suis nouveau, ici.
- J'aurai rendu mon dernier soupir avant de trahir ce serment.
- Levons nos verres. De nombreux défis nous attendent encore. Mais que chaque épreuve nous mène à la victoire. Et que chaque victoire nous mène à la célébration.
- Les piédestaux !
- Il est lugubre. Pas étonnant qu'il vous plaise. Quoi qu'il en soit, nous devons avancer.
- Pas de problème. Moi aussi.
- Merci pour ces informations. À bientôt.
- Taimi ! Qu'est-ce que tu fais ici, à Amnoon ?
- Je commencerai à m'inquiéter quand ce sera calme.
- Je sais que les Exaltés de Tarir se servent de ces piédestaux pour "dormir" et se recharger, mais là, c'est différent.
- Si seulement je pouvais repartir... Si j'arrive à le vaincre, ça réparera peut-être les dégâts qu'il a infligés à nos deux mondes.
- Hmm. Un érudit du Prieuré. C'est peut-être Glokk ?
- Je devrais pouvoir me battre avec ça.
- Qu'est-il arrivé à la ville ?
- Je cherche un érudit du Prieuré du nom de Glokk. On m'a dit qu'il connaissait beaucoup de choses sur la région. Est-ce que vous sauriez où je peux le trouver ?
- Je n'en sais trop rien. Il y a tant à explorer que c'est difficile de se décider. Je vais y réfléchir.
- Merci pour ces informations. À bientôt.
- Je ne vais pas toucher l'Exalté pour ton bon plaisir, Taimi.
- Le dieu de la guerre préfère se battre contre des enfants ?
- Mais comme tant de vos frères et sœurs, de vos mères et pères, de vos fils et filles qui ont eu le courage de lui résister.
- Si seulement je pouvais repartir... Si j'arrive à le vaincre, ça réparera peut-être les dégâts qu'il a infligés à nos deux mondes.
- Confère une infime quantité de karma. Les cavaliers remettent ces insignes à leurs alliés dignes de confiance pour en faire leurs adjoints. À présent, vous avez aussi une étoile en or !
- Vous feriez mieux de vous abriter, Balthazar. Les dragons ancestraux savent très bien reconnaître une menace.
- Buste du bazar de Kodash n° 3
- À part ça, je ne connais que des rumeurs et des suppositions. Des légendes locales, ce genre de chose.
- Taimi ? Tu me reçois ?
- Derrière toi !
- Rien de tel que de suivre une ribambelle de cadavres pour trouver sa proie.
- Je crois bien. Elle est ténue, tel un écho.
- Votre survie ? Pour vous, survivre, c'est rejoindre l'armée des éveillés de Joko ?
- Mensonges, en effet. En réalité, je dirais qu'il est le "principal" responsable de ma réussite aux côtés de l'armée de son roi.
- Aurene ! Content de te voir saine et sauve. Il faut que ça continue comme ça.
- Je devrais pouvoir me battre avec ça.
- Clé[pl:"Clés"] du bazar de Kodash
- Oh, que vous êtes drôle. Vous savez parfaitement ce que je veux.
- Heureusement que j'ai déjà un frappesol.
- Mais si Balthazar apprend ça aussi, on risque de rencontrer de la résistance au moment d'entrer.
- Ce livre s'intitule Chauncey et le monolithe en peluche. Il raconte le voyage d'un chat élégant à travers le grand nord.
- Connaissance de la plage des sirènes : arche effondrée
- Munition de forgé
- Je ne sais pas qui est cet archonte, Grand vizir, mais je peux vous assurer que c'est bien à moi que vous avez confié l'autorité de vos armées.
- Parfait.
- Peuh ! Dieux, dragons, nations... bientôt, tous ramperont aux pieds de Palawa Joko !
- Où est-ce que je peux en trouver ?
- Très bien. Votre héraut est morte. Je l'ai tuée.
- Je dois continuer à chercher.
- Écoutez-moi ! Balthazar détient Aurene.