Textes du jeu
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- Il[f:"Elle"] m'a donné une seconde chance et j'en profite. Je ne suis plus un esclave.
- Touchant. Mais je doute que cela change la donne pour vous. Vous n'avez jamais eu les tripes pour tuer.
- Tuer non, faire justice. Mon père tente de se racheter. Vous n'aurez jamais cette chance. Finissons-en !
- [M]Mergath Issuygne
- Enfin. J'espère m'être racheté. Maintenant ramène-moi en prison avant que Seneca ne nous enferme tous les deux.
- À l'aide, c'est trop dur !
- J'ai une meilleure idée, allons au Canton du Héros. Je vous appuierai auprès du tribun Brimstone. Sachant ce que nous avons fait, il vous pardonnera peut-être.
- Il ne faut pas gâcher votre avenir. On vous accuserait de soutien à la Légion de la Flamme, ou de traîtrise, comme pour moi.
- Rytlock nous entendra sûrement avant de décider. Qu'avez-vous à perdre ?
- Bon. Je repars à la citadelle et j'attends ton signal. Et... merci. Pour tout.
- J'attendais votre rapport avec impatience, légionnaire. Ça a été avec les ferrailleurs ? Vous avez pu les raisonner ?
- Oui, chef. J'ai les deux moitiés de la clé, je peux réclamer mon héritage.
- Bien. Je me demande ce qui était si important pour Argus. Et je suis enfermé ici depuis trop longtemps. Je peux vous accompagner ?
- Ce serait un honneur, tribun Brimstone.
- Parfait. Rendez-vous aux ruines... et appelez-moi Rytlock, soldat.
- Sam ! Non ! Pas vous, Sam. Pas vous !
- Pierre de réflexion
- J'attendais votre rapport avec impatience, légionnaire. Ça a été avec les ferrailleurs ?
- Nous avons passé un marché. Je les ai aidés et j'ai la clé complète. Je peux aller chercher mon héritage.
- Bien. Je me demande ce qui était si important pour Argus. Et je suis enfermé ici depuis trop longtemps. Je peux vous accompagner ?
- Ce serait un honneur, tribun Brimstone.
- Parfait. Rendez-vous aux ruines... et appelez-moi Rytlock, soldat.
- Je vous demanderai plus tard.
- Donnez-moi un instant. Je reviendrai.
- Enfer ! Je ne vois aucun trésor. Il a peut-être déjà été pillé. Pourvu que nous ne soyons pas venus pour rien.
- Rien n'est perdu. C'est juste une partie du tribunal de Grendich. Il y a aussi un réservoir logé sous les niveaux inférieurs.
- Voilà une parfaite cachette à trésor. Trouvons un passage vers les niveaux inférieurs.
- Autel de la trahison
- Bien, légionnaire. Paré à réclamer votre héritage ?
- Bien sûr, chef... Rytlock.
- Alors allons-y. Mais les fantômes ne nous laisseront pas passer, il faut d'abord s'en débarrasser.
- Je meurs d'impatience. Je n'ai pas combattu depuis... trop longtemps.
- Dans ce cas attaquons.
- Enfin. Le trésor. Nous avons réussi, Rytlock !
- Je comprends pourquoi Argus ne pouvait pas partager le prix ! C'est un calice de Diessa, un ancien trésor ascalonien. Peut-être le dernier.
- Comment le savez-vous ? Vous n'avez pas l'air féru de culture humaine.
- Il faut connaître son ennemi, soldat. Et puis, j'ai eu à écouter des divagations sur plus d'un dieu humain. Dwayna ceci, Grenth cela. Bah.
- Compris. Encore merci de m'avoir permis de trouver mon héritage.
- Avec plaisir. C'était bon d'être dehors à nouveau. Je pense que le travail de bureau n'est pas pour moi.
- Profitez du calice, soldat. Vous le méritez. Mais soyez prêt à répondre à mon appel. À ma prochaine sortie, je vous veux près de moi.
- C'est assez loin. Le tribunal est sous ma protection. Aucun Charr n'en sortira vivant !
- J'attendais que quelqu'un le dise. Viens donc, ectoplasme, je vais t'apprendre l'Histoire !
- Et comme les fantômes sont un peu longs à la détente, nous insisterons pour que ça vous rentre dans le crâne.
- [M]Stefan Baruch
- Je vous savais indigne de confiance. Votre père et vous obéissez quand ça vous chante.
- Vallus a soutenu sa troupe et a tenté de leur venir en aide. Je ne fais rien d'autre.
- Vous avez toujours fait passer la loi avant le bien-être de vos soldats, Emer. Sesric mérite mieux. Et moi aussi.
- Faux. Vous avez négocié avec les Séparatistes en violation des ordres de la Haute Légion et des miens ! Vous méritez la mise à mort.
- Emer, je libère Vallus. Vous pouvez choisir d'aider ou de laisser faire.
- Ou je pourrais vous tuer. Le devoir et la loi l'exigent et... contrairement à vous, je fais toujours mon devoir.