Textes du jeu
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- Vous êtes un simple traître, ou un agent double, comme votre père ? Tâchez de me convaincre ; reniez votre légion et rejoignez la Légion de la Flamme.
- Du calme. Fourchequeue a dit que je garderais mon grade. Je viens en tant que légionnaire ou pas du tout.
- Impossible. Nous sommes sous les ordres du légionnaire Issuygne, et il s'intéresse à ce que vous savez des officiers supérieurs de la Citadelle.
- Si vous n'avez rien de plus à m'offrir, c'est moi qui vais me charger de vous.
- Tribun ? Au rapport. J'ai déniché une moitié de la clé de mon père, mais l'autre a été volée. Les forbans manquaient de subtilité. La serrure a été brisée.
- Hum. Je parie que je connais les responsables. Des ferrailleurs sévissent ici. On dirait leur œuvre.
- Des ferrailleurs ? De vils pilleurs. Savez-vous où je peux les trouver ?
- Pas vraiment. On m'a dit qu'un groupe a migré du Bourbier des lamies vers le Refuge de Porticharr. À votre place, je commencerais par là.
- Mais attention, les ferrailleurs sont la lie des légions. Ils ne respecteront votre grade que si ça vaut le coup... ou si vous les y obligez.
- À mon avis, vous devrez soit les gagner à votre cause, soit les battre. Les deux me vont. Quelle est votre préférence ?
- Vallus, vous m'accompagnez. Je n'ai pas confiance en vous, mais nous ne pouvons laisser cette puissante idole aux mains des Séparatistes.
- Brûlez tout ! Vous allez faire tuer Sesric. Reculez et laissez-moi faire. Aucune idole magique, si puissante soit-elle, ne vaut la vie de Sesric.
- Du calme. Nous vous avons écouté et vous vous êtes enfui. Pas d'inquiétude : je veillerai sur Sesric.
- Vous ne comprenez pas. Il faut faire cet échange ! Sesric ne serait pas dans ce pétrin si...
- Des Charrs discutailleurs. Comme c'est mignon. Continuez, nous allons seulement vous enterrer ensemble.
- [F]Commandante séparatiste
- Cela vous pendait au nez depuis longtemps, Vallus. Accompagnez-moi sans histoire, ou j'exécute la sentence immédiatement.
- Cette clé ouvre un coffre du Lion noir. Ces coffres contiennent des objets aléatoires de la boutique aux gemmes, dont certains objets rares qui ne sont pas vendus séparément. Ces coffres se trouvent aléatoirement sur des ennemis ou s'achètent au comptoir.
- J'y étais presque. Je vous tuerai, Emer ! Il est mort par votre faute !
- Donnez-moi une bonne raison. Allez.
- Assez. Le tribun Brimstone tient à ce que Vallus arrive en vie à la Citadelle pour y être jugé.
- Je l'emmène. Il faut que j'aie une longue "conversation" avec lui.
- En solitaire ? Pas question ! Les gars ! Veillez à ce que le prisonnier arrive en vie à bon port. Abattez sans sommation toute personne compromettant sa sécurité.
- Pauvre caricature de camarade déloyal. Vous irez combattre dans le Fléau, sans armes, sans soins, et c'est tout.
- C'est injuste. Vallus est toujours soldat. Il mérite une mort de soldat. Laissez-le au moins se défendre.
- Inutile de faire appel à son sens de la justice. Elle n'en a aucun.
- Qu'en dites-vous, légionnaire, si vous exécutez Vallus de vos mains, je le laisse se défendre.
- C'est mon père.
- C'est à prendre ou à laisser. Si vous tenez tant à la dignité de Vallus, voyons jusqu'où vous iriez pour lui.
- C'était la Légion de la Flamme. Ils sont venus chercher Fourchequeue juste après votre départ. Je... je savais que vous étiez de mèche.
- Dernier avertissement, geôlier : surveillez votre langage. Dites-moi, Fourchequeue a-t-il résisté, ou a-t-il aidé ses ravisseurs ?
- Difficile à dire. Ils ont menacé de le tuer s'il résistait, et il a désobéi, mais ils se sont contentés de l'assommer et de l'emmener.
- Pourquoi se constituer prisonnier, avant de m'informer de leurs plans, pour finir par s'évader ? Non, je pense qu'ils sont venus pour le faire taire.
- Nous devons le trouver. Il a parlé d'un bunker de la Flamme, dans les Contreforts arcoviens. C'est peut-être là qu'ils l'ont emmené.
- Alors allons-y. Il était votre prisonnier, il est donc normal que vous participiez. Retrouvez-moi sur place.
- J'ignorais si vous alliez vous en tirer. Content de vous voir. Écoutez ça : je les entends psalmodier depuis mon arrivée. Ça me hérisse.
- Le recruteur a parlé d'un rituel. On ferait bien d'aller y mettre un terme.
- Et de récupérer mon prisonnier. Personne ne s'évade de ma prison. Je sais qu'on parle de votre père, mais sa place est au trou.
- Le tribun Brimstone, vous, et moi, tenons à le prendre en vie. Alors, allons le chercher et assurons sa sécurité. On se défoulera sur ses gardes.
- De retour avec vos amis de la Légion de la Flamme, Fourchequeue ? Comme je le dis : traître un jour, traître toujours.
- Je suis prisonnier, Seneca. Imbécile. J'allais servir de carburant pour leur rituel.
- Quel rituel ? Dans quel but ?
- Pas maintenant. Tirez-moi d'ici et je vous raconterai tout.
- Il mérite un enterrement digne d'un héros. Pouvez-vous le rapatrier au Promontoire divin ?
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- C'est bon. Maintenant, parlez-moi de ce rituel qu'ils organisent.
- Un feu magique dévore de l'intérieur les êtres de chair et de sang et les change en Élémentaires pour alimenter une effigie de flammes géante.
- Le chamane veut lancer le rituel dans la citadelle, au quartier général. Il veut brûler tous les tribuns et l'Imperator Smodur.
- Je sais où ils préparent le rituel. Si vous me donnez une chance de me rattraper, nous pourrons prévenir le mal au lieu de le guérir.
- On ne peut pas lui faire confiance. Il faut rentrer faire notre rapport à la Citadelle. La Légion de la Flamme, on s'en charge. Cette ordure doit finir derrière les barreaux.