Au cours des dernières années, je lui ai écrit huit lettres pour tenter de lui expliquer où je me trouve et pourquoi je ne peux pas rentrer. Huit lettres. Je crois que la septième était la meilleure, mais cela n'a aucune importance en fin de compte.
Je n'arrête pas de penser à ce qu'Isgarren nous répète toujours : nous faisons un cadeau à la Tyrie en la protégeant des menaces et en la laissant dans l'ignorance des dangers qui pesaient sur celle-ci. Les dangers qui pesaient sur elle.
Je n'ai jamais envoyé mes lettres. C'est sûrement mieux ainsi.
– Chasseur de brèches Baribeau